Acheter sur une hausse ou sur une baisse ?

La question peut sembler étonnante tant il est évident qu’il est préférable (d’un point de vue comptable) d’acheter le moins cher possible. Oui mais voilà… les choses ne sont pas aussi simples que ça.

Chaque investisseur aura donc ses préférences ; « rattraper le couteau qui tombe » (acheter sur les baisses) ou « s’accrocher aux branches » (acheter sur les hausses). Petit tour d’horizon des avantages et inconvénients respectifs.

Acheter à la hausse

  • Avantages : Un titre qui monte est (en général, hors spéculation) le fait de résultats ou de prévisions positives de l’entreprise en question. Il est donc particulièrement sécurisant d’investir dans ce type de configuration.
  • Inconvénients : S’assurer d’être en période haussière avant d’investir impose de rater le début de la hausse, qui peut facilement être de 10 ou 20%. Cela fait autant de plus-values possible en moins. Cela peut aussi entraîner un investissement sur un point haut dans le cas où la hausse n’irait pas (beaucoup) plus loin.

Acheter à la baisse

  • Avantages : Cela permets de profiter de la hausse future du titre (si celle-ci à bien lieu). De plus, l’achat se fait moins cher. Il faut cependant faire le distingo entre baisse justifiée par des difficultés et baisse résultant d’un effet extérieur passager.
  • Inconvénients : Acheter lors d’une baisse doit se faire en toute connaissance de cause… la baisse peu ne pas être terminée et vous emmener encore bien plus bas. Si la baisse est liée à des difficultés de l’entreprise, celle-ci peut être très forte pour les investisseurs, qui peuvent perdre très gros.

Ma position à ce sujet

  • À l’origine j’ai une grande préférence pour les « couteaux qui tombent ». J’ai acheté du BOUYGUES lorsque le titre à dévissé de plus de 20% quand les négociations de rachat de la filiale télécoms par ORANGE ont échoué. J’ai également acheté du CASINO sur des plus bas il y un peu plus d’un an aux alentours des 40€, alors que quelques mois plus tôt le cours côtait encore à plus de 80€… J’ai, depuis, revendu ces titres avec de belles plus-values.
  • Aujourd’hui, ma stratégie à quelque peu évolué puisque je m’oriente majoritairement sur de « petites » sociétés (quelques dizaines de millions d’euros de capitalisation boursière seulement). Celles-ci sont achetées selon les résultats publiés. J’essaie de me détacher des variations du cours. Chacune ne représente au final qu’une toute petite ligne dans le portefeuille, afin de réduire le risque intérêt à chacune d’entre elle. Ces sociétés versent un minimum de 3,5% de dividende depuis déjà plusieurs années, avec un objectif de rendement global de 5% minimum.
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s